RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES SUR BEJA: SOMMAIRE

 1. SALLUSTE
 2. PLINE
 3. PLUTARQUE
 4. Silius Italicus
 5. Procope
 
6. Al-Bakri
 7. Al-Idrissi
 8. Mohamed El Abdery
 9. Léon L'AFRICAIN
 10.
MARMOL
11. Pierre d'AVITY
12. Laurent d'ARVIEUX
13. Thomas SHAW
14. Morcelli
15. Jean-André PEYSSONNEL

16. Henri DUNANT
17. Victor GUERIN
18. Albert de LA BERGE
19. le capitaine VINCENT (1883)
20. Henri SALADIN
21. René CAGNAT (1888)
22. René CAGNAT (1901)
23. René CAGNAT (1887)

24. Charles DIEHL
25. Edouard CHARTON
26. A. L. FROTHINGHAM Jr

27. Emile VIOLARD
28. Le capitaine Vincent
29. Elisée Reclus
30. Stéphane GSELL
31. Abbé Bonjean
32. Abbé NEU

33. Ammar MAHJOUBI
34. F. BONNIARD

33. Ammar MAHJOUBI
Source: Recherches d'histoire et d'archéologie à Henchir El-Faouar.
Publication: Publications de l'université de Tunis. 1978

Les murailles de l'enceinte descendent de la pente de la colline en divergeant à droite et à gauche de la tour maîtresse, de façon à former un hexagone irrégulier allongé du Sud-Ouest, où se dresse le donjon, vers le Nord-Est, où s'ouvrait la porte arabe de Bab-Es-Souk. Le rempart englobait là un arc de triomphe à trois baies, construit vraisemblablement en 209, restauré en 296 et 300 après Jésus-Christ.
Une baie de l'arc avait même pu être conservée en bordure de la rue, mais elle fut malheureusement détruite.

BIBLIOGRAPHIE SUR BEJA

A. Ouvrages :
- Recherches d’histoire et d’Archéologie à Henchir el-Faouar,
I : la cité des Belalitani Maiores.
Thèse de Doctorat d’Etat, Tunis, 1978. Publications de la Faculté des Lettres de Tunis, 550 pages.

B. Articles :

- Découverte et Identification d’une cité romaine à Henchir El Faouar,
C.R.A.I.
, Paris, 1961, p.380-391. Communication à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres de trois textes épigraphiques exhumés à Henchir El Faouar, près de Béja. Les deux premiers identifient le site ; le troisième permet d’avancer remarques et hypothèses sur les liens qui unissent Liber Pater et Jupiter Sabazios, dont le culte est attesté pour la première fois dans l’épigraphie africaine.
 

- Stèles à Saturne d’el-Afareg.
Cahiers de Tunisie
, 1967, p. 147-156 et V Planches. L’originalité de ces stèles réside  dans l’emploi de la formule bonus dies sollemnis et dans la représentation de l’échelle. La présence, parmi les dédicants, de C. Iulius Sarninus, montre que la romanisation a touché très tôt la région de Béja, par l’intermédiaire notamment de negotiatores italiens, parmi lesquels il y’avait une forte proportion de Campaniens.
 

- Le thème du labyrinthe et du Minotaure, sur une mosaïque de Belalis Maior.
Africa III, 1972, p. 335-342. Comparaison entre les différentes oeuvres, africaines ou non, qui présentent le même thème. Classicisme de l’œuvre de Belalis.
 

- Inscriptions chrétiennes de Henchir el-Faouar ;
Mélanges d’histoire ancienne  offerts à W. Seston
, Paris, 1974, p. 313-326. Publication de quatre épitaphes paléo-chrétiennes de Belalis Maior. Remarques relatives à l’épigraphie chrétienne africaine.

- Pierres funéraires et stèles votives découvertes à Kef Rechga et aux environs de Béja. Revue Tunisienne des Sciences Sociales, C.E.R.E.S. Tunis, 1975, p. 15-44.  étude d’épigraphie africaine et examen des supports.
 

- Permanences et transformation de l’urbanisme africain à la fin de l’Antiquité :  l’exemple de Belalis Maior.
Communication présentée à l’occasion du 150è anniversaire du Deutsches Archëologisches Intitut. Mitteilungen des Deutschen Archëologichen Instituts, 1982, p. 76-83. L’exemple de Belalis Maior illustre le passage progressif de la cité antique à la ville chrétienne puis à la ville arabo-musulmane.
 

- La cité des Belalitani Maiores,
exemple de permanence et de transformation de l’urbanisme antique, L’Africa romana,
Sassari, 1983, p.63-71.
 

- Une carrière sénatoriale du deuxième quart du IIIè siècle ap. J.-C.
(
en collaboration avec M. Christol, MEFRA, 99, 1987, 2, p.921-935). Nouveaux commentaires dont fait l’objet une inscription publiée dans l’ouvrage consacré à Belalis Maior et parue dans AE, 1978, 845.