RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES SUR BEJA: SOMMAIRE

  1. SALLUSTE
 2. PLINE
 3. PLUTARQUE
 4. Silius Italicus
 5. Procope
 
6. Al-Bakri
 7. Al-Idrissi
 8. Mohamed El Abdery
 9. Léon L'AFRICAIN
 10.
MARMOL
11. Pierre d'AVITY
12. Laurent d'ARVIEUX
13. Thomas SHAW
14. Morcelli
15. Jean-André PEYSSONNEL

16. Henri DUNANT
17. Victor GUERIN
18. Albert de LA BERGE
19. le capitaine VINCENT (1883)
20. Henri SALADIN
21. René CAGNAT (1888)
22. René CAGNAT (1901)
23. René CAGNAT (1887)

24. Charles DIEHL
25. Edouard CHARTON
26. A. L. FROTHINGHAM Jr

27. Emile VIOLARD
28. Le capitaine Vincent
29. Elisée Reclus
30. Stéphane GSELL
31. Abbé Bonjean
32. Abbé NEU

33. Ammar MAHJOUBI
34. F. BONNIARD

5. PROCOPE ( fin du Ve siècle - vers 562 après J.-C.)

« Bagam in Proconsulari urbem, vix antea notam, vere urbem fecit et quam ipsius cives, ne ingrati viderentur in honorem Theodoroe. Justiniani uxoris, Theodoridam appellarunt »

Commentaire de l'Abbé Neu:
L'historien Procope nous apprend que pour témoigner leur reconnaissance à l'empereur, le restaurateur de la ville, les habitants de Béja donnèrent à leur cité le nom de Teodorida, en l'honneur de Théodora, épouse de l'empereur Justinien:
Ce texte de Procope nous fait connaître que Béja avait été si complètement ruinée par les Vandales qu'elle n'existait pour ainsi dire plus et que son nom même était presque inconnu «vix antea notam». Nous apprenons aussi par le même texte de Procope que Justinien ne se contenta pas de relever les fortifications de Béja, mais encore qu'il rebâtit la ville elle-même, l'agrandit et l'embellit, la repeupla et la rendit prospère, en fit enfin une véritable ville: «vere urbem fecit».