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- Au milieu de la ville est une fontaine dont les eaux descendent en cascade et servent aux besoins des habitants.
- Dans une maison près d'une fontaine ancienne environnée de vieilles murailles, on trouve cette épitaphe. - Sur une pierre, dans les murailles de la ville, près de la Fontaine.
- La kasbah, actuellement en fort mauvais état, a l'avantage de renfermer une fontaine appelée Ain Boutaha dont l'eau est bien meilleure que celle de la fontaine qui est dans la ville et que les habitants désignent sous le nom d'Ain Béja. On descend à celle-ci par un escalier de plusieurs marches qui conduit à une grande cour dont les murs latéraux sont construits en pierre de taille. A l'extrémité de cette cour, l'eau sort s'un canal antique aujourd'hui très mal entretenu.
- Au milieu de la ville est une fontaine abondante, située au fond d'une tranchée où l'on descend par un escalier. Les murs de soutènement de cette tranchée sont bâtis avec d'anciennes pierres romaines où l'on voit encore quelques fragments de sculpture. - Il existe dans l'intérieur de la ville plusieurs sources; la plus importante est celle que les habitants nomment Aïn Béja; elle est placée au fond d'une tranchée où l'on descend par un escalier. L'escalier et les murs qui l'entourent paraissent d'origine romaine. A l'extrémité de la tranchée, l'eau sort d'un canal antique aujourd'hui très mal entretenu. Des fouilles récentes ont dégagé une grande salle voûtée attenant à la fontaine où l'on pénétrait et d'où l'on sortait par trois portes en pierre de taille. La salle était dallée de grandes pierres d'une teinte bleuâtre, d'une sorte de marbre commun; au milieu on a déblayé une piscine de deux mètres carrés, où l'eau a pénétré de nouveau dès qu'elle a été débarrassée de la terre qui l'encombrait. C'est probablement là un de ces bains dont parle El-Bekri dans le passage que nous avons rapporté plus haut. - Les ruines les plus remarquables sont celles que les indigènes désignent aujourd'hui sous le nom d'Aïn-Béja; elles portaient , il y a peu de temps encore, l'appellation d'Aïn-Djehelia (la fontaine des païens). On y descend par vingt-sept marches en partie usées, conduisant à deux rangées d'arcades superposées, au fond desquelles sourd une eau limpide et fraîche qui va se perdre dans un égout romain. |
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